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Une décision clé pour les propriétaires de logements touristiques et de maisons rurales.

La Cour suprême a annulé le Registre unique des locations de courte durée, réglementé par le Décret royal 1312/2024, considérant que l’État n’avait pas la compétence pour créer ce registre national. La décision nº 620/2026 représente une avancée très importante pour le secteur de la location de vacances, en particulier pour des milliers de propriétaires qui respectaient déjà la réglementation touristique régionale.

Pour les propriétaires de maisons rurales en Andalousie, cette décision a une valeur particulière : elle supprime une charge administrative doublée qui pouvait générer de la confusion, des coûts supplémentaires et un manque de sécurité juridique.

Chez Cubo’s Holiday Homes, nous accueillons cette nouvelle comme une victoire du bon sens, d’une défense juridique bien fondée et du travail constant mené par le secteur.

Qu’était le Registre unique des locations de courte durée ?

Le Décret royal 1312/2024 a créé une Plateforme numérique unique de location et a développé une procédure de Registre unique pour les hébergements de courte durée. Son objectif était d’organiser la collecte et l’échange de données concernant les hébergements annoncés sur les plateformes en ligne, en application du Règlement européen 2024/1028.

Dans la pratique, ce système ajoutait une nouvelle démarche nationale pour des propriétaires qui, dans de nombreux cas, avaient déjà enregistré leur logement auprès de l’administration touristique régionale correspondante.

Cela créait une situation difficile à comprendre pour de nombreux propriétaires :

Un même hébergement pouvait être correctement enregistré à des fins touristiques, respecter ses obligations de déclaration des voyageurs, être publié sur les plateformes et, malgré cela, devoir passer par une nouvelle procédure nationale pour pouvoir être annoncé.

Qu’a dit la Cour suprême ?

La Cour suprême a déclaré la nullité du Registre unique des locations de courte durée, car elle considère que l’État n’avait pas la compétence pour le créer dans les conditions prévues. La décision indique que ce registre se superposait aux registres déjà existants dans les communautés autonomes, qui sont les administrations compétentes en matière de tourisme.

Pour le dire clairement : la location touristique doit être réglementée, mais chaque administration doit agir dans le cadre de ses propres compétences.

La décision ne signifie pas que le secteur restera sans contrôle. Elle signifie que la réglementation doit être faite correctement, avec une sécurité juridique, sans dupliquer les démarches et sans imposer des obligations qui ne respectent pas la répartition des compétences.

Une défense qu’AVVAPRO réclamait depuis plusieurs mois.

Cette décision n’arrive pas par hasard.

Depuis plusieurs mois, AVVAPRO défendait l’idée que le Registre unique représentait une charge administrative inutile pour les propriétaires et les professionnels qui travaillaient déjà dans le respect de la loi.

Juan Cubo, CEO de Cubo’s Holiday Homes et président d’AVVAPRO, a toujours maintenu une position claire : oui à la réglementation, oui à l’organisation, oui à la professionnalisation, mais toujours avec rigueur technique, sécurité juridique et respect des compétences de chaque administration.

Le secteur avait averti que cette norme pouvait provoquer des doublons, des retards et une pression bureaucratique plus importante pour les propriétaires qui respectaient déjà la réglementation andalouse.

La décision confirme bon nombre de ces avertissements.

Comment cette décision affecte-t-elle les propriétaires titulaires d’une licence VTAR ou VUT ?

Pour un propriétaire de logement touristique rural ou de logement touristique, la nouvelle est positive, mais il convient de bien l’interpréter.

L’annulation du Registre unique ne supprime pas les obligations légales liées à l’hébergement touristique. Le logement doit continuer à respecter les exigences applicables en Andalousie, disposer de son inscription touristique lorsque cela est nécessaire et respecter les obligations liées à l’activité.

Ce qui change, c’est que le Registre unique national est annulé en raison du manque de compétence de l’État pour sa création.

Cela réduit la pression administrative et évite aux propriétaires qui travaillaient déjà correctement d’avoir à assumer une démarche supplémentaire qui pouvait dupliquer les contrôles existants.

Le rôle de Cubo’s Holiday Homes dans ce contexte.

Chez Cubo’s Holiday Homes, nous travaillons chaque jour avec des propriétaires de maisons rurales, villas et logements touristiques qui souhaitent rentabiliser leur propriété sans perdre en tranquillité.

Notre rôle ne se limite pas à publier un logement sur les plateformes. Nous accompagnons le propriétaire tout au long du processus : analyse du logement, préparation commerciale, stratégie de prix, publication sur les plateformes, service client, nettoyage, blanchisserie, accueil des voyageurs et conseil sur les démarches nécessaires pour travailler correctement.

De plus, le fait que notre CEO, Juan Cubo, soit président d’AVVAPRO nous place au plus près de la réalité réglementaire du secteur. Cela nous permet de rester informés des changements légaux, de défendre les intérêts des propriétaires et de transmettre une information claire à ceux qui nous font confiance.

Conclusion

La décision de la Cour suprême annulant le Registre unique des locations de courte durée constitue une nouvelle très positive pour le secteur de la location de vacances et pour les propriétaires de maisons rurales.

Elle confirme que la réglementation du tourisme est nécessaire, mais qu’elle doit être faite avec rigueur, en respectant les compétences de chaque administration et en évitant des charges inutiles pour ceux qui respectent déjà la réglementation.

Chez Cubo’s Holiday Homes, nous continuerons à défendre un modèle professionnel, responsable et sûr pour les propriétaires, les voyageurs et les destinations.

Si vous possédez une maison rurale et souhaitez connaître son potentiel en location de vacances, notre équipe peut vous aider à étudier votre cas et à préparer une stratégie professionnelle pour votre logement.

Questions fréquentes

La Cour suprême a-t-elle supprimé la licence touristique ?

Non. La décision annule le Registre unique national, mais elle ne supprime pas les obligations touristiques régionales. Si votre logement nécessite une inscription touristique, vous devez continuer à respecter cette exigence.

Non. Chaque logement doit respecter la réglementation qui lui correspond. L’annulation du Registre unique ne supprime pas les autres obligations légales.

Oui, elle affecte le cadre national du Registre unique. En Andalousie, les obligations touristiques régionales restent applicables.

Vous bénéficierez d’une entreprise spécialisée dans la location de vacances, avec de l’expérience dans la gestion de maisons rurales, la stratégie commerciale, la publication sur les plateformes, le service client et le conseil tout au long du processus.